FAUTEURS ET PROFITEURS DE GUERRES

Des événements regretables qui ont accompagnés les guerres d'Indochine et d'Algérie

Sujet traité dans notre livre DAECH-ETAT ISLAMIQUE 2014, au chapitre VI

RAPPORT DU GENERAL REVERS

 "Un chef militaire ayant du prestige et une grande autorité personnelle"

"une attitude de résistance est seule susceptible de porter la question de la défense du Tonkin sur un plan interallié...elle peut décider du concours américain. Encore faut-il que nous puissions tenir jusqu'à ce que celui-ci se réalise effectivement..."

Deux visions réalistes de ce rapport, qui hélas, n'aboutiront qu'après le Desastre de la RC 4 et l'arrivée du Général de Lattre de Tassigny en Indochine.

Francis AGOSTINI

Pt départemental de l'Union Fédérale des Bouches-du-Rhone.
Pt du Comité de Coordination des associations d'Anciens Combattants et Victimes de Guerre de Marseille et des Bouches-du-Rhone

 

Avant d'évoquer le drame de la route coloniale n°4-RCA- Cao bang Langson - d'octobre 1950, il y a lieu tout d'abord de se reporter à ce que la presse a dénommé l'affaire des généraux (août décembre 1949) qui provoqua d'ailleurs la chute du gouvernement QUEUILLE le 5 octobre 1949, mais fait plus grave donna au Vietminh de précieuses indications sur une éventuelle évacuation des postes de la zone frontière du Tonkin avec la Chine.

*

En mai 1949, le général Georges Revers, chef d'état-major de l'armée de terre effectue une inspection des troupes en Indochine durant un mois et rédige à son retour en métropole un rapport sur la situation dans ce pays et sur la conduite de la guerre.

Il souligne notamment l'antagonisme qui règne entre monsieur Léon Pignon haut-commissaire et le général Blaizot commandant militaire, la corruption qui règne autour de l'empereur Bao Daï, l'affairisme ambiant, ainsi d'ailleurs que l'incohérence dans la conduite des opérations militaires et de la guerre en général.

Mais il va plus loin dans son rapport puisqu'il indique nettement que sur un plan global, il est impossible d'arriver à une solution par les armes, car particulièrement attentif à ce qu'il se passe en Chine où il sait que les troupes de Mao Tse Toung sont partout en train de l'emporter sur celles de Tchang Kai Chek, et que par conséquent il faudra évacuer la haute région Tonkinoise dès lors que les troupes chinoises communistes borderont la frontière du Tonkin; les postes les plus exposés sont ceux de la RC4 Cao Bang, Nguyen Binh et Bac kan sur la RC3 qui deviennent de plus en plus difficiles à ravitailler par la route, les convois tombant de plus en plus souvent dans les embuscades meurtrières.

Il propose aussi au gouvernement que ce dernier demande une aide soutenue aux USA dans le cadre de la lutte contre le communisme en Asie du Sud Est.

Ce qui va mettre le feu aux poudres en métropole, c'est la divulgation d'une partie importante du rapport à la fois sur le plan politique, mais aussi militaire.

En effet en Indochine depuis le 26 août 1949, la voix du Vietnam, radio du Vietminh, diffuse des extraits du rapport Revers, et le haut-commissaire en informe le gouvernement, mais le scandale éclate au grand jour lors d'un incident entre un militaire rentrant d'Extrême-Orient et deux vietnamiens, détenant dans la serviette de l'un d'eux, plusieurs copies du rapport Revers.

L'enquête menée par la DST conduira rapidement à un individu nommé Roger Peyré, repris de justice et trafiquant que le SDECE utilisait, puis au général Mast qui avait reçu du général Revers un des exemplaires du dossier. Qui plus est, des copies de ce rapport furent communiquées au représentant du gouvernement d'Ho Chi Minh à Paris, qui s'empressa de les envoyer à Saigon par la valise diplomatique à quelques uns de ses amis qui eux le passèrent au Vietminh.

Des sommes importantes avaient été allouées au général Mast - 1 million de francs de l'époque - au général Revers et à André Le Troquer, vice-président socialiste de l'Assemblée Nationale.

Malgré l'enquête diligentée par un magistrat militaire, le gouvernement tenta d'étouffer l'affaire et un non-lieu sembla la clôturer; or la presse fut mise au courant par des fuites et le scandale éclata au grand jour, prenant un tour de règlement de compte entre politiques le 12 décembre 1949, le général Revers devait démissionner de ses fonctions, fut remplacé par le général Blanc. Il est à noter que depuis le mois de septembre 1949, le général Carpentier avait succédé en Indochine au général Blaizot.

LE DRAME DE LA ROUTE RC4 DE CAO BANG Octobre 1949

Conséquences des fuites

En 1949, la victoire de Mao Tsé Toung permet aux Vietminhs de recevoir un important soutien des Chinois.

La guérilla qui était le fil de combat entre les rebelles et l'armée française se transforme en guerre moderne.

Ce désastre qui causa de nombreux morts et disparus fut le début de l'effondrement de l'Empire colonial français.

Cao-Bang était une citadelle qui permettait de contrôler la frontière chinoise.

Les combats devinrent difficiles du fait de l'insuffisance des moyens français devant un vietminh de mieux en mieux équipé.

En 1950 fut décidé l'évacuation de Cao-Bang pour aider à cette opération une colonne fut envoyée depuis le Sud.

Le Vietminh, informé du détail des plans d'avacuation, attaqua le centre du dispositif, ce qui pour un militaire équivaut à une embuscade. Les colonnes LEPAGE et CHARTON qui venaient leur porter secours furent anéanties. La perte de 5.000 soldats sur les 7.000 engagés et de 2.000 fait prisionniers (dont 70% trouvèrent la mort dans les camps) peut donner une idée de l'intensité des combats. Malgré les conseils prodigués à l'Etat Major qui n'en tint pas compte.
Ils n'ont pas compris que les cartes avaient été redistribuées de manière différente.

Ce fut la première grande victoire du Général Giap qui devait être suivie par celle de Dien Bien Phu de sinistre mémoire.

 

NB: pour lire l'histoire complète de l'affaire de Cao-Bang et de Dien Bien Phu vous reporter au livre très documenté de Mr Gerard-Gilles Epain: Indo-Chine - La Guerre, Collections Recherches Asiatiques, edit. L'Harmattan

et voir un très bon documentaire (55') sur : Les soldats sacrifiés en Indochine

https://goo.gl/qXD6Dr

Sur ce même site youtube, une très intéressante vidéo sur Dien Bien Phu

 

L'AFFAIRE DES FUITES (commission d'enquête du 16/02/1950)

par BRH- samedi 14 avril 2007 - TRIBUNE DE L'HISTOIRE

IL Y A PEU, le général Revers était encore chef d'état-major des forces terrestres françaises. Or en ce 16 février 1950 il comparaît devant une commission d'enquête composée de trois Socialistes, trois MRP (démocrates-chrétiens), un radical-socialiste, un républicain indépendant, un RPF (gaulliste) un UDSR, un PRS et un communiste, pour y parler de l'Indochine et de son rapport ultra-secret qui circule dans tout Paris. Ce qui motive cette procédure inhabituelle. Ce que l'on appelle désormais l'affaire des fuites ou encore l'affaire des généraux.

Tout à comencé le 18 septembre de l'année passée (1949) sur la plate-forme d'un autobus parisien près de la gare de Lyon, quasiment en face du commissariat. Rapatrié du corps expéditionnaire en Indochine, le soldat Thomas Pérez qui se rend à Juan-les-Pins pour y terminer sa convalescence, se prend de querelle avec deux Indochinois à moins que ...ce ne soit le contraire. La police qui est à deux pas, intervient, emmène tout le monde au poste, découvre dans un porte-document en cuir noir complaisamment exhibé... le rapport "secret" du Général Revers sur l'Indochine ou du moins une copie plus un carnet comprenant une longue liste d'adresses.

Le rapport sur l'Indochine est très très pessimiste. On perquisitionne le lendemain et quelques heures plus tard, des dizaines d'exemplaires du rapport "secret" on déjà été rapportés à la DST où l'on commence à se dire que cette bagarre dans l'autobus juste devant le commissariat de la gare de Lyon est tout de même assez étrange. On perquisitionne encore; à la délégation vietnamienne on découvre la bagatelle de trente-huit exemplaires du rapport Revers! Plus un carnet de chèque appartenant à un certain Van Co, représentant en France du général Xuan (premier ministre de l'empereur Bao Daï) Le carnet de chèques à servi à "arroser" des politiques, des officiers, des hommes d'affaires français. Les policiers interrogent le généreux donateur sur ses critères d'attribution. Au bout de trois heures d'interrogatoire, l'autre lâche "cet argent m'a servi à acheter les consciences". Le rapport, c'est  Rogers Peyré qui me l'a remis, un ami personnel des généraux Revers et Mast"

Des deux noms qui entrent en scène à cet instant précis, le premier est officiellement négociant en tissus. En réalité, c'est un personnage trouble qui connaît beaucoup de monde, barbouze aux relations panachées et au fidélités changeantes. Le général Mast, luis aspire à devenir haut-commissaire en Indochine et son agent électoral, est justement Roger Peyré; le général Revers soutenant par ailleurs sa candidature...sale histoire que l'Indochine, la guerre d'Indochine dont personne ne veut en france et surtout...ne veut pas entendre parler.

Un tract distribué en juillet 1949 proclame "les soldats ne sont pas d'accord pour la sale guerre..plus un sou, plus un homme pour la sale guerre...Marins de Toulon, plus un homme pour l'Indochine.. nous sommes des soldats, nous ne nous sommes pas engagés pour aller mourir en Indochine, pour le plus grand profit des banquiers, des marchands de caoutchouc français et américains, ni pour gaspiller notre jeunesse dans une guerre injuuste faite à un peuple qui comme le nôtre l'a fait de 1940 à 1944 contre les boches, lutte aussi pour sa liberté et son indépendance."

L'occasion de faire la paix avec Ho Chi Minh et les maquisards du Vietminh a été manquée en 1946 et en 1947. Leclerc envoyé là-bas avait préconisé l'indépendance du Vietnam. Il n'avait pas été écouté. Depuis Leclerc était mort dans un accident d'avion. La situation du corps expéditionnaire français n'a cessé de se dégrader. D'ailleurs on le limite à 108.000 hommes et c'est dans la clandestinité qu'on lui fait parvenir du matériel..lorsqu'on lui en fait parvenir. La situation s'aggrave lorsque Mao l'ayant emporté sur Tchang Kay-Chek, l'armée populaire chinoise se masse le long de la frontière Indochinoise, fournissant au Vietminh camp d'entraînement, bases arrières, munitions, cadres.

Nous sommes en 1949 et le gouvernement présidé alors par le bon docteur Queuille décide d'envoyer le général Revers en mission d'inspection et d'enquête. En ce printemps 1949, le général est au zénith; il vient de représenter la France aux négociations sur le Pacte Atlantique.

Ah Revers!, belle carrière tout de même! D'abord employé des PTT, officier de réserve, mobilisé en 14 comme sous-lieutenant, il gagne au front une demi-douzaine de citations et la Légion d'honneur. La guerre terminée, il reste dans l'armée, conscient de ne pas faire partie du sérail puisque n'étant passé ni par Saint-Cyr, ni par Saint-Maixent. Pourtant, entre 1936-1939 le voilà professeur de tactique à l'Ecole supérieure de guerre  ! D'ailleurs quelques semaines avant la déclaration de la guerre, il a la melncontreuse franchise de confier à ses élèves que si les Allemands attaquent, on mettra moins de trente jours pour gagner les Pyrénées.

Après la débâcle il est choisi par Darlan comme chef d'état-major. Partisan de la collaboration alors?... Non puisqu'il devient chef de l'ORA (l'Organisation de la Résistance Armée) Explication par Lucien Bodard; "Sa chance fut qu'un jour le chef de l'ORA demanda à son adjoint, le jeune et superbe commandant Cogny, qui s'était évadé de son camp de prisonniers par un égout "si je suis pris quel est l'homme le plus capable de me remplacer?"... "Revers"..."c'est un salaud".."oui, mais il est valable". Et tout se passa ainsi. Le chef de l'ORA fut capturé. Revers fut son successeur, un remarquable successeur. Il ne lui arriva rien. Il sortit de la guerre avec l'auréole de la Résistance, de la "grande résistance". Il l'avait d'ailleur amplement mérité.

Mais ce "héros" a aujourd'hui des ennuis d'argent. Est-ce pour cette raison qu'il est  lié avec le fort louche Roger Peyré ? Peyré qui curieusement, le précède de 24 heures dans sa mission en Indochine. En tous les cas, Revers ne chôme pas lors de sa mission d'enquête et d'inspection, parcourant à tout allure l'Indochine et en arrivant rapidement à quelques conclusions alarmantes voir alarmistes. Premier constat : les effectifs du corps expéditionnaire ne suffiront pas à contenir les infiltrations chinoises, son matériel est insuffisant, obsolète, son état-major pléthorique dans les villes et les sous-lieutenants - dans la jungle - sont abandonnés à eux-mêmes. De surcroît, l'Indochine est le pays de tous les trafics: des piastres d'abord, des licences ensuite. Rentré à Paris le 15 juin, le général Revers rédige un solide rapport avec une partie militaire et une partie politique, cinq appendices, dix-huit annexes, six pièces jointes.

C'est une implacable critique de la politique gouvernementale comme de l'administration coloniale ou postcoloniale si l'on préfère. La conclusion  du rapport est explosive: "Il est permis de faire remarquer que dans un territoire réellement en état de guerre, la séparation des pouvoirs entre le civil  et le militaire n'est pas une chose heureuse. Cette séparation est indispensable quand les opérations ne sont pas pressantes.¨Elle est actuellement gênante.. Au total, nous désirons ici un chef militaire ayant du prestige et une grande autorité personnelle. La personne du haut-commissaire actuel n'est d'ailleurs pas en cause. Tous reconnaissent son admirable dévouement. Il n'en est pas moins vrai que beaucoup d'habitants d'Indochine souhaitent une direction plus autoritaire susceptible d'une action plus marquée sur le gouvernement des trois Etats (Vietnam, Laos, Cambodge) susceptible également de conférer avec les autorités politiques et militaires des Etats voisins".

Or ce rapport "ultra-secret" est connu de tout ce qui compte dans le monde politique français et vietnamien dès les premiers jours de juillet. Qui a organisé les fuites?

L'historienne Georgette Elgey posera plus tard la vraie, la bonne question; "est-il absurde de penser qu'il y aurait pu y avoir la aussi une de ces opérations que les services spéciaux, se plaisent à appeler intoxications"?

En réalité, l'on n'en saura jamais rien! En attendant l'automne 49 est consacré à étouffer cette bien encombrante affaire; Revers est discrètement limogé, son ami le Général Mast admis à faire valoir ses droits à la retraite.

C'est la revue TIME qui relance outre-Atlantique l'affaire au début de l'année 1950. L'article débute ainsi "Depuis des mois, Washington soupçonnait que des secrets militaires occidentaux étaient communiqués à la Russie, en provenance de la France, le plus puissant allié continental et le principal bénéficiaire de l'aide de l'armée américaine....Il est devenu évident que ces inquiétudes étaient, en partie au moins, justifiées.."

Et le journaliste de s'en prendre plus particulièrement à Revers accusé de "négligence capitales. Pour ne pas dire plus , dans la manipulation de secrets militaire importants"

L'affaire est relancée et Revers se retrouve en ce 16 février devant une commission d'enquête parlementaire dont les travaux vont durer des mois sans pour autant que la vérité sorte du puit.

Un gouvernement Bidault a remplacé celui de M.Queuille.

Ancien président du Conseil général de la résistance, Bidault - membre influent du MRP - est bien ennuyé par cette histoire qui s'ajoute aux mouvements sociaux, à la pression du Parti communiste, et des gaullistes et - toujours - à ce qui se passe en Indochine.

Le 4 mars 1950, c'est la mêlée générale à la Chambre des députés où Jeannette Vermeersh, épouse de Maurice Thorez, députée communiste fait un pied-de-nez à M. Edouard Herriot président de la Chambre. Il s'ensuit une mêlée qui dure six heures et se termine par l'intervention des gardes républicains qui mettent tout le monde d'accord. La commission d'enquête, elle, finit par déposer un rapport extrêmement sévère qui conclut au renvoi des deux officiers supérieurs Revers et Mast devant une instance disciplinaire. Le rapporteur Roger Duveau, député de Madagascar, s'émeut des origines inexpliquées de la fortune du général Revers "des fréquentations insolites et une correspondance avilissante" Relachement des moeurs politiques et défaillance de la morale sont selon lui à l'origine de l'affaire qui pour autant n'en est pas beaucoup plus claire"

Ensuite, les événements se précipitent: le 7 avril 1950, le Conseil supérieur de la guerre est saisi des cas Revers et Mast. Le 5 mai, à l'Assemblée, ce sont des ministres du précédent gouvernement qui sont accusés d'avoir touché des pots de vin. Le 21, les deux généraux sont mis à la retraite d'office par le Conseil des ministres.  Curieusement le 23 le gouvernement Bidault tombe, officiellement, sur le statut des fonctionnaires, mais tout le monde sait que c'est l'affaire des fuites ou des généraux qui l'a abattu.

Pendant ce temps, en Indochine, on a commencé - trop tard- à appliquer les recommandations du rapport secret du général Revers. Le désastre de Cao-Bang amènera le gouvernement à envoyer en Indochine un chef prestigieux en la personne de De Lattre de Tassigny. Celui-ci sera malencontreusement fauché par la maladie. Mais c'est lui qui aura, plus que Revers, intéressé les Américains à l'Indochine, les Américains qui se sentiront naître quelques visées sur ce pays... Moins de deux ans plus tard, ce sera la funeste erreur du général Navarre parachutant six bataillons dans la cuvette isolée de Dien Bien Phu à plus de trois cent kilomètres du gros des troupes françaises. Une fois de plus, l'on n'a pas entendu Revers. Vingt-ans plus tard Revers devenu ingénieur-conseil, âgé de 77 ans, expliqua que dans cette affaire, il avait été au mieux un bouc émissaire. Un bouc-émissaire qui avait vu juste.

 

Tant que les Français constitueront une nation, il se souviendront de mon nom    NAPOLEON

 

 

TROIS GUERRES EVITABLES

 

VIETNAM-ALGERIE-MADAGASCAR

 

 

VIETNAM-INDOCHINE

1945-1954

Le rapport d'inspection des forces armées de l'Indochine du Général REVERS pouvait être lu comme n'importe quelles revues, sur la table de la salle d'attente des dentistes. Des exemplaires furent saisis dans la musette de deux ouvriers vietnamiens dans un autobus parisien...

On attend toujours la levée du secret défense sur l'affaire de Dien Bien Phu

Le trafic des piastres servait au Vietminh pour l'achat des vivres et des munitions, le tout au frais des contribuables français.

 

IRAK

1914-2014

Cette année commémoration du début de la guerre du Moyen-Orient, elle dépassera la Guerre de cent ans que connu jadis la france.


C'est la plus ancienne des 11 guerres pétrolières qui ont fait plus de cinq millions de morts, et permis la constitution d'immense fortunes y compris celle de Nelson Rockfeller.

 

AFRIQUE

Guerre pétrolière du BIAFRA, un génocide de deux millions de morts civils

Guerre pétrolière du SOUDAN/DARFOUR 300.000 morts et 2.700.000 déplacés.

 

PS Les faits communiqués  peuvent être tous vérifiés aux archives de l'Assemblée Nationale.

 

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Commentaires

05.04 | 19:51

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05.04 | 19:48

Merci !!!

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05.04 | 19:34

Très intéressant !

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05.04 | 11:59

Ça a vraiment l'air passionnant et comme déjà dit plus tôt j'ai hâte de lire ton livre.Je te souhaite tout un tas de succès et plein de happiness!

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